On dit que souvent on rit pour ne pas pleurer, j'en ai eu la preuve plus que jamais cette semaine.
J'ai l'impression que ça a duré un mois mais en fait non, cinq jours atrocement longs qui paraissaient atrocement courts.
C'est bizarre parce que j'ai maintenant l'impression qu'on arrive pour de vrai à la fin des choses : la fin des cours, la fin des rénovations de la salle de bain, la fin de la tristesse générale et du braillage intensif, la fin des exposés oraux, la fin du printemps et de la pluie continuelle. Ça donne un sentiment de soulagement débile. Peut-être un jour, la fin de mon mêlage d'idées? Vaut mieux ne pas y penser, ne pas espérer. Ça détruit tellement.Arrêter de penser au passé, vivre au présent et attendre le futur.
Il faudrait arrêter les questions auxquelles on est certains de n'avoir aucune réponse, c'est tellement inutile.
samedi 9 juin 2007
Nothing better
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