J'ai l'impression que quelque chose cloche. C'est comme quand on était petits, on jouait à trouver l'erreur dans des images, trouver Charlie dans la foule immense.
Des amoureux qui s'embrassent, accidentellement, la fille donne un coup de dents sur le nez du garçon, rire nerveux. D'autre amoureux tendus, stressés. Des centaines d'ados qui restent debouts sur le bitume à se brûler le visage, rouges comme des homards. Quelques garçons qui croisent un groupe de fille en train de choisir du maquillage, timidité, nervosité. Des câlins évités. Froideur.
Des amoureux qui s'embrassent, accidentellement, la fille donne un coup de dents sur le nez du garçon, rire nerveux. D'autre amoureux tendus, stressés. Des centaines d'ados qui restent debouts sur le bitume à se brûler le visage, rouges comme des homards. Quelques garçons qui croisent un groupe de fille en train de choisir du maquillage, timidité, nervosité. Des câlins évités. Froideur.
« [ ... ] et c'est justement ça qui est terrible. Elle n'est ni méchante, ni agressive, elle est gentille, douce, distante et froide. »
Les mêmes filles qui essaient des lunettes dans une petite boutique. Comme une dizaine de mouches hystériques, fatiguées. Les garçons qui confondent les bombes sexuelles et les boudins. Une bataille d'argile, dans une pièce puant l'humidité. Les jupes tachées de boue grise ou brune. Des rires, encore, encore et encore. Une des filles qui modèle un torse musclé.
Des boumboums, auxquels on ne s'attendait plus, dont on ne veut plus. Qui ne sont plus.



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