Coucou!
Cet après-midi, sortie à Baie-des-Sables. Au programme, au choix : snow, ski alpin, snowblade, ski de fond, raquettes, tripes, patin sur le lac, hockey bottine ou raquette.
Donc, matinée plutôt slow, maths-géo, tout le monde surexcité. On sort dix minutes avant la cloche pour avoir le temps de dîner. Tout le monde se dépêche, puis gros barda dans les toilettes. « Amé, qu’est-ce que tu fais en legging? – Ben, c’est confortable. Quelqu’un a vu Roxanne? Elle a oublié ses jeans ici. – Ah, ok, je la vois tantôt, sa case est juste à côté de la mienne, je lui donnerai. – Eh Chantal! Pourquoi t’es en pyjamas? – Ben, c’est cool, ça colle pas à la peau. – J’avoue. Quelqu’un a vu 15¢? C’est tombé de la poche du jeans de Rox. – Tiens, voilà. T’as de la gomme? – Non. »
Bref, aux cases, c’est le bordel total. Pinard a l’air d’un télétubbies avec ses oreilles sorties de la tuque, Alex est hyper troublant avec la sienne. Audrey a une soute rose, y’a un trou entre les jambes de celle de Marie-Pier, et Pinard, il a des bretelles. On rigole comme des débiles.
Puis, 12h30, on se dirige enfin vers les bus. Barda, y’a trop de monde, certains s’assoient à trois par banc et c’est foireux. Mais en tout cas, à peine dix minutes assise avec un inconnu et BANG nous voilà au Mont Button ( qui porte très bien son nom, ceci dit ).
Élizabeth et moi avons décidé de faire des trips. Donc on y va, avec Éva, elle avait pas trop envie d’aller faire du patin avec les autres. Bon, je raconterai pas toutes nos glissades, quand même.
Puis on se rappelle que Marsel nous avait dit qu’il allait nous rejoindre après avoir bouffé. On se dirige donc vers le Voilier ( quel nom -_- ), mais on s’arrête au passage au bas de la butte. On rit de ceux qui se plantent. « Regarde le loser en snowblades qui se chie depuis le début! – Petit. Peut-être P-A. – T’es conne, il a un manteau noir avec du gris, pas beige, blanc et orange. En plus ses cheveux sont moins longs et moins foncés que ça et il fait du snow, pas du snowblade. De toute façon, je l’ai vu partir avec son sac, ce midi. OH! C’est Cynthia Landry! – Oupsss. » Ou bien : « FRED! FRED! FRED! – Mais t’es conne, c’est pas Fred. – Bah elle a un manteau pâle! – Mais c’est pas Fred je te dis! – Oupsss. C’est Élodie. -_- » On finit par quitter la butte et se rendre au voilier. Pas de Marsel en vue, seulement une gang de gars, genre Raph Belval, Keven Custeau, Raph Rousseau, P-A ( Ah ben bâtard, qu’est-ce qu’il faisait avec son sac? Tu vois qu’il a un manteau noir et gris. ). On découvrira plus tard que Marsel avait niaisé au chalet avec Charlotte et qu’il avait loué quelque chose et nous avait abandonnées. Ah maudit! Donc on ressort, on croise Sophie qui va porter ses snowblades et on lui dit de nous rejoindre sur le motton au milieu du stationnement. Entre-temps, Ben Laden vient s’asseoir avec nous. Il part quand Sophie arrive. Vague bataille de boules de neiges, on en lance dans la face du prof d’arts ( ça fait du bieeen ), il essaie de nous en relancer mais il sait pas viser. Les gars sortent du chalet et passent devant nous à grand renfort de gestes avec les bras. « Regarde Jeanne, t’as raison, P-A son manteau il est noir avec du gris, pas beige. – Patate, patate. Je ris si c’est pas P-A. – P-AAAAA! PIER-ALEXANDRE LETARTE! WOUHOU! – Hein? Allo! – Ta gueule P-A, faut pas le dire mais t’es pas toi-même. – Ah bien sûr. À côté de moi c’est pas Raph Tremblay non plus. – Ben non. » Sophie toute perdue. On lui explique notre inside de la journée. ^^ Puis, on retourne faire quelques glissades en tripe, on en fait entre autres une assez mémorable à cinq qui se tiennent, avec Claude, Émilie, Éva et Élizabeth. Joie. On s’écoeure, alors on rentre dans le chalet.
Dans le chalet, on rejoint Marie-Pier et Gabrielle Veilleux pour quelques parties de trou de cul. Gab et moi surexcitées ( par le Lypsil ). L’autre qui chante Gabrielle Destroismaisons avec ferveur. Alex-la-tuque qui la regarde croche. Nous on le regarde croche parce qu’il a une tuque. ^^ Enfin bon, Em’ finit par sortir dehors patiner avec Charlotte, que l’on observe depuis tantôt faire des arabesques sur le lac. On finit nos games, et voilà déjà le temps de partir venu. Batailles de fourchettes. La petite madame qui fait tomber ses bouteilles et accourt en courant et en gueulant : « TABARNAK! ». Les distributeurs. « Je suis en manque de bonbons comme ça. Ça me fait vraiment chier de pas pouvoir en manger! – Ben. T’as déjà pu? – Euh, non. – Tu peux pas être en manque alors. Je prends quoi? »
Retour dans les bus, re-bordel pour les places, J-S qui gueule que Chanel doit embarquer. Re-dix minutes, cette fois à côté de ma grande Charlotte. À l’école, on se change, on ôte nos soutes, on échange nos pyjamas pour des jeans, on se redonne ceintures et pantalons respectifs. On monte dans la salle publique, trop bordélique, avec des sacs Tinker Bell ou à pois partout. C’est vraiment marrant, tout le monde décoiffé, les vêtements tous croches, un pyjama par-ci, une soute par-là, mais qui est le connard qui a laissé traîner son snow sur le banc?
Et on prend des photos des culs des gars, et on s’en va, lui avec son snow et son casque, et moi dans mon bus merdeux avec une fille qui me raconte qu’elle est persuadée que Richard est amoureux d’elle.
lundi 26 février 2007
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7 commentaires:
J'aurais dû appeller une de mes perruches Richard.
J'aurais dû appeller une de mes perruches Richard.
"on en fait entre autres une assez mémorable à cinq qui se tiennent, avec Claude, Émilie, Éva et Élizabeth. Joie. "
Ques que je fou la moi?
ÉLOÏSE. ET QUI LUI FILE SON MSN, ET QUI PARLE D'ENVIRONNEMENT AVEC LUI. OUUUUUUUHHH. en plus demain c'est coeur.
Vous avez beaucoup d'action dans votre vie. :D
Non, sérieusement ça devait être sacrement marrant.
Pfou [la vie mouvementé de la polyvalente montignac à lac mégantic en sortie scolaire] t'es encore dans la salle d'attente de ton cours de ballet?
oui c'était très excitant.
éva -> t'étais pas là? ah! non! c'était sophie. scuse -_-
charlotte :D elle m'a offert un suçon de richard ce matin. j'ai refusé.
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